Vendredi 22 juin

14h

Lieu de départ transmis par téléphone

Des troupeaux au milieu des arbres

Balade commentée par l'ONF et l'ADEM

Vous cheminerez au cœur des pelouses intra-forestières du Vercors aujourd’hui pâturées, fruit d’une coopération entre pastoralistes et forestiers.
 
Prévoir de quoi se couvrir et de bonnes chaussures.
Afin de ne pas déranger le travail des éleveurs et bergers, les chiens ne seront pas admis pour la balade.
Lieu de départ transmis par téléphone
Durée : 2h • Inscription indispensable : 04 75 22 12 52

15h – 19h

Musée de Die
et du Diois

Clin d'oeil au Génie des Alpages

Exposition

En avril dernier, Richard Peyzaret dit F’Murrr s’est éteint. Il était connu pour ses publications dans Pilote, Spirou ou encore Fluide Glacial.
Mais dans le Diois, ce bédéiste à l’humour délirant et absurde était également connu pour avoir dessiné pendant plusieurs années l’affiche de la Fête de la Transhumance.

Nous vous proposons de découvrir ces affiches au travers d’une rétrospective !
 
 

20h30

Théâtre de Die

En transhumance vers le bonheur

Projection, en présence du réalisateur et de l'ADEM

Par Marc Khanne, Production : ARTIS
Durée : 1h

Cinq jours, quatre nuits, cent kilomètres, mille mètres de dénivelé entre Languedoc et Cévennes avec des chiens, des bergers, des accompagnant(e)s et 1400 brebis ; Pourquoi aujourd’hui encore transhumer à pied ? Et surtout pourquoi les habitués ne manqueraient-ils ça pour rien au monde ?

Marc Khanne a suivi sous tous les angles les faits et gestes du groupe et de la longue procession moutonnière traversant tour à tour les pierriers et les orages pour s’élever vers la fraicheur de la vallée du Bonheur (nom de la vallée de destination !). La marche facilite la confidence, mais les aléas sont quotidiens. Chaque jour bat un record : le jour le plus long, le plus chaud, le plus dur, le plus nombreux et au final, le plus haut bien sûr.

Entre nature et humanité, c’est un road movie à 3 km/h. Les voix des bergers et des bergères racontent avec des mots simples, la nécessité de cette « traversée ». Ici, on ne parle pas de développement durable, de nature ou de bénévolat, on le fait, en toute simplicité, les gestes étaient là avant les mots.

Des petits bonheurs : dormir à la belle étoile, se laver à la rivière, manger ensemble, oublier son téléphone et parler avec ceux qui cheminent, jalonnent ces journées précieuses que finalement très peu de gens ont le privilège de partager. Accompagner la transhumance n’est-ce pas retrouver un peu de notre antique passé de chasseur-cueilleur, vivre un voyage dans le temps autant que dans l’espace ?